J’y repense et, ce ne furent pas que des moments de peine, de haine encore moins de cœur qui saigne. Sur nos visages, je m’en rappelle, il n’y avait pas de larmes. Lorsqu’il s’y formait des cernes, ce n’était pas des cernes d’heures de pleurs interminables. Nous étions cernés certes mais par la fatigue. Fatigués,Lire la suite « Cœur aride, Cœur à rides »