PERLE RARE

Depuis jadis nous n’avions jamais vu telle créature. Mais depuis peu, elle était là, elle existait, insoupçonnée de tous.

Elle tournait sur elle-même comme une enfant innocente. Mais à son allure vraiment alléchante qui l’eût su si, elle était vraiment innocente.

A vrai dire c’était relativement aisé de lui parler, sans risquer d’éveiller le courroux de quiconque car elle masquait bien son jeu. Elle nous cachait sa splendeur divine.

Elle était fraîche et si douce telle une source d’eau, rayonnante au soleil et son épatante douceur pourrait lui valoir d’avoir la peau roussie si notre bien-aimée ne prenait pas congé desdits rayons d’assez bonne heure.

Moi, je la trouvais tellement belle. Les autres la voyaient jolie, aveuglés par son paraître infantile derrière lequel se terrait une diva du même genre qui vous amène au péché originel ou tout au moins, vous fait miroiter des fantasmes qui pourraient vous faire tomber dans les pommes.

Je l’observai d’ailleurs et soudain tout devint blanc.

Etais-je au paradis? Je ne sais pas. Cependant il me semble que je m’y suis promené. Et revenu à la réalité je vis que diantre, ce n’était que dans le fond de ses yeux que je m’étais perdu.

Ils m’ont ébloui et j’en suis devenu fou.

Pas assez fou quand même pour tout foutre en l’air car j’essaie de faire un mettre un pas devant l’autre pour atteindre sa couche et plonger dans ses draps.

Une quête sans concurrent pour l’avoir pour moi tout seul, jouissant de la cécité de ces naïfs qui ne voient en elle qu’une frêle demoiselle alors que sous nos yeux une perle rare flânait.

Je ne suis cependant pas partageur.

Je la veux seul et à moi tout seul. Partager n’est point une option. Et surtout, me priver de l’imaginer dans mes bras plus tard rien qu’à moi, est inconcevable.

Lettre d’un défunt: C’est la fin

Amis et parents, c’est la fin.


Ici, tout s’arrête…

De nos plans échafaudés ou de tout ce qui fût érigé, c’est la fin.


Il n’y point d’échappatoire ou encore de surprise puisque, je ne regarderai jamais plus dans vos yeux ni ne verrai plus jamais plus vos sourires parce que, c’est la fin.


Qu’il s’agisse de fortune ou d’infortune, de querelles et de disputes, de rires ou de colères, voyez vous, c’est la fin.


Votre gaieté est ébranlée par ma fin. Cette dernière brise tout en vous. Elle retire de vous une partie de votre existence. Ce vide que je laisse derrière moi, vous déchire.
Je n’aime pas ça. Je ne veux point cela mais hélas, c’est la fin.

Votre rire habituel se mue en larmes éternelles, larmes que je désire essuyer mais je n’y peux rien, impuissant parce que, c’est la fin.


Je tends désespérément la main pour vous toucher, pour essuyer vos larmes, cependant mon aspiration semble vaine.

Main tendue suis-je et pourtant personne ne semble la remarquer. Impuissant face à votre peine parce que, c’est ma fin.


Vous ne vous y faites pas mais pourtant il va falloir y arriver car dorénavant, je ne serai plus là.


La mort est insensible et acariâtre. Et dans sa sauvage cruauté, elle fait stagner l’amertume dans le cœur des vivants, où les hommes aliénés, attendent toujours la pluie d’été, pendant que pour d’autres il fait beau même quand il pleut.

Tout ces tourments parce que, c’est ma fin.


Mon dernier souhait est qu’il ne faille pas vous éterniser pas dans le chagrin. Vos prières je les reçois à cœur joie. Ma fin fait que vos vies ne seront jamais plus pareilles.


Mais vivez !!!

Vivez pour moi et ne pleurez pas parce que ce n’est pas votre fin à vous.


Ce n’est que, ma fin…

Mon ange

Des regards qui se croisent, des yeux qui se toisent. Battements de cœur qui s’estompent pour redémarrer en trombe. Dans les têtes les pensées jacassent, mais les bouches ne brisent guère la glace.

Épris d’un sursaut d’orgueil et je me lance, galvanisé tel un sujet vaudou en transe. Petit  » hé oh » pour briser le silence. Tu m’étais spéciale dès cet instant où, je t’ai vue mon ange fier de figurer dans ton esprit comme un archange.

A chaque regard que je te jetais, je ne voyais que des ailes te donnant des allures célestes. Ta splendeur faisait rayonner le ciel, à chaque fois que tu prenais ton envol. Hélas pour moi, tout n’était pas miel car je n’étais pas exempt de tout reproches, ni blanc comme neige, ni beau comme ton beau sourire.

Ce que je suis, la vie que je mène, n’ont rien de luisants. Et même si je pèche, nous sommes peut-être nés pour vivre ensembles quitte à être ivres.

Au temps, de nous le dire. Ce pouvoir lui appartient. Car tu ne me retrouveras probablement jamais. Au galop je me serai éloigné, conscient de mes limites, ne vivant que de désir. Je suis si insensible pour ressentir ces émotions. Aucune émotion, aucun sentiment.

Et bien que nous vivions une vie dangereusement vide, tu sembles toujours ramener la lumière. Cependant les ténèbres qui m’entourent peuvent t’anéantir.

Alors je m’en vais une épine ancrée dans le cœur car, tu m’étais spéciale dès l’instant où je t’ai vue, mon ange.

Ecoute ça

T’observer frôle la magie.

Mes yeux n’arrivent à voir personne d’autre à part toi. Je ne suis pas confus mais juste lasse des habitudes. Celles-là qu’on finit par prendre, lorsque le temps devient une donnée insignifiante.

Alors j’aime lorsque tu m’appelles de façon inattendue, car là mes sens résonnent plus forts pour toi. Ces moments inattendus mettent mes sens en ébullition et cette effervescence décuple mon amour pour toi. C’est ce qui m’amène à être aux petits soins pour toi pour que tu ne sois souillée. Parce que ma belle, à mes yeux tu es parfaite, et pour le monde tu es indispensable. Tu mérites cette attention car tu en vaux la peine.

Notre amour aurait pu, et pourrait toujours être tragique mais tu ne dois pas t’en faire puisque nous vivons sans mensonges. Tu es mon genre de nuit préférée dans cette nuit qui d’habitude était solitaire.

Tu disais que ça ne pouvait pas être l’amour néanmoins nous avons ressenti l’effervescence. Ça nous a fait croire qu’il n’y avait que nous, convaincus que nous étions brisés à l’intérieur.

Mentirai-je alors en disant qu’on vit de magie comme nous ne trouvons aucune explication logique à ce qui nous unit…?

Pensées floues

Est-ce ma faute si je suis en proie aux ténèbres? La vérité est que je demeure néanmoins un bon gibier, pour ce monstre avide d’êtres désespérés, qui éprouve un appétit vorace envers ceux pour qui la vie ne vaut même plus une babiole.

Ceux-là qui pendant que la vie suit son cours, à la mort toute atroce et silencieuse ils accourent. La mort, un monstre dont les yeux s’illuminent pour ceux dont le regard est éteint. Regards éteints parce qu’ils ont en horreur, leur enveloppe corporelle, horripilés par maintes imperfections. Des imperfections perçues par ceux-là comme anomalies nourrissant que discriminations. Alors qu’il est ridicule de ne point aimer ce qui nous fait hommes. Tout aussi ridicule est-il, que des hommes se prêtent à infliger des avanies à leur semblables, au sujet de ces imperfections là qui nous rendent un tantinet, humains.

Ainsi les ténèbres avec des griffes acérées, son haleine horripilante issue de son horrible gueule aux dents terriblement affûtées, prêtes à pourfendre les êtres frêles qui grelottent de désarroi, prête à mordre à pleines dents; dans l’âme amochée de personnes qui n’attendent que la faucheuse pour les trucider.

Oh oui comme suis-je une si bonne proie pour ce monstre. Ces maux qui caractérisent ses proies, en suis-je atteint? Où tout juste un mal singulier parmi toute la clique énumérée? À vous de me le dire, car mes pensées sont floues…

Passion

Pourrais-je connaître vos réels désirs? Car ma douce, le temps j’en ai à vous dédier. Entre nous, il ne sera point question de bagarre, ni de quelque discorde.

Prenons juste une allure délicate sans point nous empresser.

Les iris de vos yeux ne sont point des mirages car ils ne me racontent jamais d’histoires.

Votre corps qui tremble, je le sens. La braise qui jaillit entre vos jambes, cette vive chaleur, je la sens.

L’amour vous donne des sueurs froides, ne vous sauvez point cependant car vos peines je les connais. D’une simple caresse je peux vous en libérer.

Ne mettons néanmoins pas la charrue avant les bœufs. Ne laissons pas le stress nous envahir. Votre seule présence à mes côtés me fait miroboler des fantasmes de braise.

Oui, je sens que ça vient. Les déboires de l’amour, je les ai aussi vécus. Alors ma douce, l’occasion fait le larron. Ma volonté est de vous faire découvrir l’extase et d’effacer les persécutions de votre ex amant, ce naze.

Une nuit de solitude n’en serait  donc point remède.

Ma douce, je pourrai tout arranger. Vous n’aurez qu’à me laisser essayer de vous offrir ce que vous désirez.

Jadis, l’amour vous a échaudée. Laissez vous donc guider, je prends les rennes. On s’engagera sur une voie céleste. Celui du paradis de la passion.

Conquête improbable

Je vous écris, comme les amants des temps jadis.

Par contre je tape ma missive sur un clavier, car hélas, je n’ai point de plume pour laisser mes mots sur du papier jauni. Oui hélas, car,  je ne peux entendre cette plume crisser, pour me rappeler la douce mélodie qui me rapproche de vous. Oh oui,  cette mélodie angélique, que m’apportent vos mots.

Do, ré, mi, fa sol!

Résonne en moi le son de votre voix. Je m’évanouis devant la magnificence de vos traits, subjugué par votre silhouette féline, votre sourire candide et ravageur, vos yeux emplis d’une flamme étincelante, tout comme, le feu qui embrase ma chair chaque fois que votre regard se dépose sur moi. Vous êtes comme un rayon de soleil dans ce bas-monde où tout est gris. Silhouette splendide ornée d’une grâce divine à l’instar d’une fleur qui éclot au printemps. Votre splendeur naturelle me laisse sans voix. Votre beauté me laisse béat d’admiration.

Ce qu’on aime en vous, madame, c’est vous même.

La parure est une arme dont vous n’avez point besoin pour être aimée. Votre féminité me comble de bonheur. J’aime vous toucher du regard. Vous êtes fascinante. Votre visage, votre sourire, me laissent rêveur. Rêve dans lequel je vous vois m’appartenir. Et même si cela n’est point possible, vous savoir en train de me lire est pour moi bonheur et réconfort.

Une femme est comme votre ombre.

Courez après, elle vous fuira. Fuyez la, elle vous courra après. Vous, me courir après? Impossible. Beauté divine au regard si beau. Sachez-le madame, la prunelle de vos yeux et la joie qu’émane votre sourire, allument en moi un brasier, qui embrase mon âme et l’emporte au plus haut des cieux.

Impossible!!!

Oui impossible que vous, incarnation du désir brute qui fait saliver quiconque oserait vous adresser un regard, moi le premier. Vous, un idéal que s’offrirait quiconque, quitte à dilapider mainte fortune vous car vous êtes une sorte de rêve. Oui impossible que l’impossibilité elle-même, se mette à ma quête.

Vous ressemblez toujours à mon rêve, vous êtes ma déesse. Une chimère qui se veut opium de mes fantasmes. Vous êtes mon papillon sur une fleur au printemps. Le rayon de soleil qui illumine ma vie. Un jour je vous rencontrerai et là ce ne sera plus un rêve. Cette aspiration se réalisera, et là, votre tendresse, votre douceur, seront pour moi, un jardin d’une beauté extraordinaire.

Ainsi je n’aurai point de trêve. Pas de repos qui vaille. Nul répit dans mes efforts. Aucune inaction ne sera de mise. Je vous chercherai ma vie entière. Pour enfin être près de vous et m’enivrer de l’essence de votre parfum. Si doux, j’imagine, à l’instar de la brise de la mer. Cette brise légère comme une plume. Légèreté que prennent mes pensées à votre vue. Je vous dis tout cela, madame, pour qu’en échange, vous me fassiez aussi quelque concession.

J’ai peur que mes écrits ne vous paraissent étranges. Mais l’étrange, à vrai dire, nourrit la passion. Vous savez madame, après tout, je ne suis pas un ange. Être parfait c’est pour les anges, les dieux. Et, je ne suis ni l’un ni l’autre. Par contre, vous avoir appelée déesse n’est nullement flatterie, car on peut prétendre que la perfection, c’est sûrement vous.

Parfois impulsive ou grossièrement franche? Pourquoi doit-on vous reprocher maints défauts, puisque les vôtres sont méprisables. Y accorder du sens n’a point de sens. Les mépriser ou les négliger, cela va de soi. Ce ne sont que de parfaites imperfections qui vous rendent encore plus alléchante. Et si seulement c’était fini. Oui !!! On ne peut finir de faire vos éloges, tellement ils sont nombreux, à l’instar des étoiles qui remplissent le ciel.

Continuez donc de sourire. Cela redonne vie à mon âme. Car même si je fini par ne point vous avoir, le souvenir de vous avoir connue sera, pour moi, mon plus beau trophée.

Coup de foudre?

Je ne pourrai jamais être celui qu’il te faut cependant je possède ce que tu désires. De longues heures passent et pourtant Morphée refuse de t’accueillir, tourmentée par des songes de celui qui jadis, t’importunait. Celui dont le cœur noble vient de lui être offert. Moi. Comme dans un livre je lis dans tes beaux yeux. Enfin, tu essayes de te rapprocher de moi. D’habitude je ne me laisse point approcher.

Me heurter à un mur de désillusions! Cette crainte me consume. Perdu entre craintes d’égarement ou de perdre la tête. Que me veux-tu réellement ?

Ta bouche m’a répondu non pas avec la parole. J’ai ressenti une vague de fraîcheur. Fraîcheur plus suave que celle d’une fine pluie de printemps. Et il pleuvait. Il pleuvait en mon sein des papillons porteurs de nouveaux émois. Cette réponse c’était, un baiser.

Tes lèvres se sont chargées de me répondre. Les réponses s’y trouvaient. Tes messages sont arrivés dans mon cœur, ils atteignent mon cerveau. Entre nous, ça s’emboîte. Ce fût inouï. Tu m’a tellement émoustillé. C’était une sacrée bombe et elle a explosé, dans tout mon corps. Aucune description ne peut traduire ces sensations Est-ce de l’électricité ? Si oui, c’est peut-être un coup de foudre…

Pulsions Meurtrières

J’opine pour clémence cependant mon âme rugit sentence, pour quelconque acte de pénitence dans la quête d’une ultime vengeance. Pour cause de m’avoir lancé quelque mépris, infligé des avanies et suscité une gigantesque tourmente dans mon esprit.

Ma raison s’évade, laissant refuge au malin.

Cette malice malsaine fait de moi son pantin.

Je suis à la merci du démon qui se terrait, dans les gouffres abyssaux de mon être.

Une émanation ténébreuse qui gèle le sang et fait prendre la tangente même à un prêtre. Parce que tellement oppressé par l’aura meurtrière que l’on humait dans l’air qu’il abandonna sa foi, ne se référant qu’à son flair.

Car la mort soudaine n’a rien de jouissif, dénudée de souffrances macabres, pires que celles caricaturées dans l’enfer des juifs. Puisque pour m’avoir courroucé et plongé dans la tourmente, je désire faire vivre à ses cellules le plaisir d’être ébouillantées.

Lui faire déguster l’agonie délicieuse des brûlures atroces qu’occasionnent la plongée lente et précautionneuse de son corps dans matière liquide à température féroce.

Exploser les décibels grâce à ses cris, extorqués avec lacération progressive de son intimité à l’aide d’une scie.

Devrai-je même m’encombrer en évoquant d’autres tortures infâmes, comme, trancher dans chacun de ses membres, arrêter l’hémorragie avec de l’acide (enfin essayer de l’arrêter), recommencer, encore et encore, jusqu’à ce qu’il rende l’âme.

Me rendre son âme afin que je l’escorte en enfer, afin qu’on y esquisse des pas de danse, sur la mélodie de ses sanglots sur terre.

Tant d’images acerbes qui défilent dans ma tête. Pléthores d’immondices, moyens sanguinaires pour l’orienter à sa perte.

Enfin, le regard vif et hagard, mes poils hérissés, ma respiration lente, je lève les yeux au ciel comme pour soumettre au divin mon repenti.

Néanmoins l’instant d’après, comme une bête sauvage, je bondis…

Mes désirs

Mais que valent mes désirs

Quand tout autour de moi la vie fond comme de la cire.

Que valent nos désirs

Quand pendant que vivons comme des sires,

Quelque part dans le monde, du monde ne désire que périr.

Que valent des désirs

Face à la faucheuse qui n’en finit point de sévir

Car macabre comme on la connaît, elle décime.

Oh oui! Que valent mes désirs

Face à ces jeunes vies qui s’arrêtent de façon horrible;

Face à l’impitoyable mortalité infantile.

Cependant ce que je désire est pourtant si simple.

C’est de pouvoir arrêter la mort qui toujours nous dézingue.

Qui s’en prend à nos enfants et au passage nous esquinte.

Et pouvoir panser ces blessures plus grandes que la vie de ces jeunes étoiles qui, très tôt, sont contraintes de s’éteindre.

Ce que je désire, c’est ne plus avoir à consoler des parents qui plus jamais ne cesseront de geindre.

Cela paraît incommensurable mais ce qui rend mes désirs si simples,

C’est qu’en eux il ne subsiste aucune feinte, de juste vouloir adopter une attitude sainte.

Car mes désirs c’est aussi des prières plutôt que des plaintes.

Prières multilingues juste pour essayer de vaincre, la nature acariâtre et le sort dépourvu de pitié qui, accoure nous atteindre.

Atteindre en plein cœur ces parents qui auront à jamais le cœur qui suinte.

Ce que je désire pour le monde n’a vraiment rien de simple. 

Car parce que les souvenirs reviennent, l’esprit se voit errer dans un labyrinthe.

Une spirale infernale jonchée de cauchemars, de pleurs et par-dessus tout, de craintes.

Parce que la mort amère et sauvage nous marque pour toujours de son empreinte.

Et qu’est-ce, si ce n’est la perpétuelle peur qui, même dans notre sommeil, nous éreinte?

Une gêne constante et oppressante car se sont logés dans nos cœurs des milliers de seringues.

Dites-moi pourquoi toute cette peine ne peut disparaître.

Pour redonner goût à la vie à ces pères et mères n’ayant plus qu’une envie. Celle de reparaître à la lumière du jour et redire bonjour à toute la planète. Rire de nouveau aux éclats en fumant une bonne cigarette.

Car même si vivre est obligatoire, la vie, elle, est quand même passagère.

N’étant pas parfaite, elle se montre avec une insolence sans pareille, éphémère.

Cruelle elle emporte nos enfants, nos espoirs, de si petits êtres, qui n’ont pas demandé à naître.

Lacérant au passage des mères, certaines même déjà lacérées par une césarienne.

Elles perdent une partie d’elles qui est sans nul doute titanesque.

Perte tellement conséquente qu’on en vient à les méconnaître, épuisées de vivre toute leur vie avec ce pesant mal-être.

Ainsi donc avec la gorge nouée je me proclame vizir malgré que mes désirs ne pèsent point, pour dénoncer ce litige. Je me dresse alors déterminé tel un vigile pour essayer de mettre fin à ces malheurs qui nous bombardent tels des missiles.

Mais hélas, à la mort juvénile, à la mort tout court, je n’ai pas d’élixirs.

Faire des miracles s’avère une tâche si difficile

Dommage, j’en suis navré, que ma guerre ne peut s’arrêter qu’à 

de simples désirs…

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