
Je vous écris, comme les amants des temps jadis.
Par contre je tape ma missive sur un clavier, car hélas, je n’ai point de plume pour laisser mes mots sur du papier jauni. Oui hélas, car, je ne peux entendre cette plume crisser, pour me rappeler la douce mélodie qui me rapproche de vous. Oh oui, cette mélodie angélique, que m’apportent vos mots.
Do, ré, mi, fa sol!
Résonne en moi le son de votre voix. Je m’évanouis devant la magnificence de vos traits, subjugué par votre silhouette féline, votre sourire candide et ravageur, vos yeux emplis d’une flamme étincelante, tout comme, le feu qui embrase ma chair chaque fois que votre regard se dépose sur moi. Vous êtes comme un rayon de soleil dans ce bas-monde où tout est gris. Silhouette splendide ornée d’une grâce divine à l’instar d’une fleur qui éclot au printemps. Votre splendeur naturelle me laisse sans voix. Votre beauté me laisse béat d’admiration.
Ce qu’on aime en vous, madame, c’est vous même.
La parure est une arme dont vous n’avez point besoin pour être aimée. Votre féminité me comble de bonheur. J’aime vous toucher du regard. Vous êtes fascinante. Votre visage, votre sourire, me laissent rêveur. Rêve dans lequel je vous vois m’appartenir. Et même si cela n’est point possible, vous savoir en train de me lire est pour moi bonheur et réconfort.
Une femme est comme votre ombre.
Courez après, elle vous fuira. Fuyez la, elle vous courra après. Vous, me courir après? Impossible. Beauté divine au regard si beau. Sachez-le madame, la prunelle de vos yeux et la joie qu’émane votre sourire, allument en moi un brasier, qui embrase mon âme et l’emporte au plus haut des cieux.
Impossible!!!
Oui impossible que vous, incarnation du désir brute qui fait saliver quiconque oserait vous adresser un regard, moi le premier. Vous, un idéal que s’offrirait quiconque, quitte à dilapider mainte fortune vous car vous êtes une sorte de rêve. Oui impossible que l’impossibilité elle-même, se mette à ma quête.
Vous ressemblez toujours à mon rêve, vous êtes ma déesse. Une chimère qui se veut opium de mes fantasmes. Vous êtes mon papillon sur une fleur au printemps. Le rayon de soleil qui illumine ma vie. Un jour je vous rencontrerai et là ce ne sera plus un rêve. Cette aspiration se réalisera, et là, votre tendresse, votre douceur, seront pour moi, un jardin d’une beauté extraordinaire.
Ainsi je n’aurai point de trêve. Pas de repos qui vaille. Nul répit dans mes efforts. Aucune inaction ne sera de mise. Je vous chercherai ma vie entière. Pour enfin être près de vous et m’enivrer de l’essence de votre parfum. Si doux, j’imagine, à l’instar de la brise de la mer. Cette brise légère comme une plume. Légèreté que prennent mes pensées à votre vue. Je vous dis tout cela, madame, pour qu’en échange, vous me fassiez aussi quelque concession.
J’ai peur que mes écrits ne vous paraissent étranges. Mais l’étrange, à vrai dire, nourrit la passion. Vous savez madame, après tout, je ne suis pas un ange. Être parfait c’est pour les anges, les dieux. Et, je ne suis ni l’un ni l’autre. Par contre, vous avoir appelée déesse n’est nullement flatterie, car on peut prétendre que la perfection, c’est sûrement vous.
Parfois impulsive ou grossièrement franche? Pourquoi doit-on vous reprocher maints défauts, puisque les vôtres sont méprisables. Y accorder du sens n’a point de sens. Les mépriser ou les négliger, cela va de soi. Ce ne sont que de parfaites imperfections qui vous rendent encore plus alléchante. Et si seulement c’était fini. Oui !!! On ne peut finir de faire vos éloges, tellement ils sont nombreux, à l’instar des étoiles qui remplissent le ciel.
Continuez donc de sourire. Cela redonne vie à mon âme. Car même si je fini par ne point vous avoir, le souvenir de vous avoir connue sera, pour moi, mon plus beau trophée.