
Je ne pourrai jamais être celui qu’il te faut cependant je possède ce que tu désires. De longues heures passent et pourtant Morphée refuse de t’accueillir, tourmentée par des songes de celui qui jadis, t’importunait. Celui dont le cœur noble vient de lui être offert. Moi. Comme dans un livre je lis dans tes beaux yeux. Enfin, tu essayes de te rapprocher de moi. D’habitude je ne me laisse point approcher.
Me heurter à un mur de désillusions! Cette crainte me consume. Perdu entre craintes d’égarement ou de perdre la tête. Que me veux-tu réellement ?
Ta bouche m’a répondu non pas avec la parole. J’ai ressenti une vague de fraîcheur. Fraîcheur plus suave que celle d’une fine pluie de printemps. Et il pleuvait. Il pleuvait en mon sein des papillons porteurs de nouveaux émois. Cette réponse c’était, un baiser.
Tes lèvres se sont chargées de me répondre. Les réponses s’y trouvaient. Tes messages sont arrivés dans mon cœur, ils atteignent mon cerveau. Entre nous, ça s’emboîte. Ce fût inouï. Tu m’a tellement émoustillé. C’était une sacrée bombe et elle a explosé, dans tout mon corps. Aucune description ne peut traduire ces sensations Est-ce de l’électricité ? Si oui, c’est peut-être un coup de foudre…